Le noyer
Tout en haut de mon « chemin creux », s’élève ou plutôt s’étale un noyer. Je l’ai toujours connu. Il me plaît de m’y arrêter tellement sa tête échevelée en branches éparses prend de l’ampleur par rapport aux arbustes environnants. Plusieurs fois, j’ai dû m’y abriter en revenant de promenade pour éviter la pluie.
En toutes saisons il est attrayant. Là, cet hiver, c’est à travers la couleur du ciel que ses rameaux ont pris toute leur majesté. De son tronc étouffé par le lierre, telle une pieuvre, il écarte ses tentacules.
Sur un fond de ciel gris clair en début de promenade, c’est tout auréolé d’un léger rose à la lueur des maigres rayons de soleil que je l’ai retrouvé en fin d’après-midi.
Un dernier zoom avant de le retrouver au printemps au moment des bourgeons …..
